« Alain Bouquet mérite un hommage du vignoble et de la recherche, le meilleur que l’on puisse faire est de planter ses variétés »
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Résistantes au mildiou et à l’oïdium avec des promesses de profil qualitatif et d’adaptation au changement climatique, les vignes obtenues par le défunt Alain Bouquet, disparu en 2009, alimentent les espoirs viticoles autant que les débats scientifiques, sur leurs résistances comme leurs dénominations. Semé d’embûche depuis l’origine, le parcours de ces variétés hybrides doit désormais aboutir avec un soutien unanime témoigne et plaide ici l’un des confrères d’Alain Bouquet, Alain Carbonneau, professeur de viticulture retraité de l’Agro Montpellier et président honoraire du Groupe international d’Experts en Systèmes Vitivinicoles pour la Coopération (GiESCO). J ’ai connu Alain [...] Voir l'article complet sur VitiSphere