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Dans le Bordelais, le bad boy et la bonne note

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Jean-Luc Thunevin, dans son chai, en 2018. PHILIPPE PRÉVOST Avant que le critique Robert Parker ne note ses vins, Jean-Luc Thunevin était un inconnu. Aucun lien avec le monde viticole : arrivée d’Algérie, sa famille avait choisi le Larzac pour s’installer en france. Aujourd’hui, il représente un modèle de réussite, son vignoble est devenu, en une génération, un domaine qui compte. Le cas reste rare, mais l’homme n’est pas banal non plus : il a un culot monstre. « Depuis mon premier vin, je manque d’éducation, se plaît-il à dire. Je n’ai pas respecté la hiérarchie et j’ai mis en vente mon vin plus cher que les premiers crus. » « Parker est l’artisan de ma crédibilité. Maintenant qu’il est retraité, il n’a pas d’équivalent. C’est [...] Voir l'article complet sur Le Monde

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