Lot-et-Garonne. « Il faut tourner la page » : un viticulteur arrache ses sept hectares de vignes pour y planter des oliviers

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Il a mûrement réfléchi sa décision. « Il fallait bien sortir de cette mauvaise passe… » Jean-Michel Siquier n’a pas hérité d’une ferme familiale. « En 1999, je suis parti de zéro. J’ai dû tout acheter : le matériel, les bâtiments. J’ai loué les terres. Et étant donné la configuration des lieux, la culture de la vigne me semblait… Il a mûrement réfléchi sa décision. « Il fallait bien sortir de cette mauvaise passe… » Jean-Michel Siquier n’a pas hérité d’une ferme familiale. « En 1999, je suis parti de [...] Voir l'article complet sur SudOuest

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