Crise du cognac : pourquoi le négoce rechigne à financer une surprime à l’arrachage

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Les relations entre viticulteurs et négociants se crispent dans le petit monde feutré du cognac, malmené par la crise. Certes, les échanges restent courtois mais la force des arguments témoigne d’un réel différend. Au centre du débat : le financement d’une surprime de 6 000 euros à l’arrachage définitif d’un hectare de vigne. A lire sur SudOuest.fr Voir l'article complet sur SudOuest

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