Divine arsouille : à la table de Léon Bloy

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J’aggrave mon cas en orientant ce mois-ci les plus honnêtes et les plus innocents lecteurs de La Revue du vin de france vers l’infréquentable Léon Bloy, romancier catholique et furieux polémiste français auquel je songeais l’autre jour en buvant un verre de gaillac rouge du château de Salettes, un dont le nom lui aurait fatalement rappelé « Celle qui pleure » – entendez la Très Sainte Vierge Marie apparue à deux jeunes bergers de La Salette, en Isère, en 1846, pour les prévenir qu’elle ne pouvait plus retenir « le bras de son fils » contre la lâcheté des chrétiens tièdes et les blasphèmes des [...] Voir l'article complet sur larvf.com

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