« Emportée comme par une avalanche » : cette vigneronne de Gironde a choisi l’écriture pour ne pas sombrer

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Se réveiller la nuit, tourner dans sa tête les chiffres des emprunts à rembourser, ne plus fermer les yeux… Puis ouvrir l’ordinateur pour s’abandonner, des heures durant, à l’écriture. De manière compulsive, comme une thérapie, parce qu’il fallait que ça sorte. Depuis un an et demi qu’elle est dans la tourmente, Béatrice-Anne Gouin a peu dormi et beaucoup écrit. A lire sur SudOuest.fr Voir l'article complet sur SudOuest

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